Eglise catholique - Diocèse de Cambrai - Cathocambrai.com
Connexion

Array

Homélie dimanche Divine Miséricorde

Vous trouverez ci-dessous l'homélie relative à l'Evangile de Jésus Christ selon St Jean (20, 19-31) année A par le Père Denis LECOMPTE

 

Apparition du Christ huit jours après Pâques

 

Nous voici parvenus à l'aboutissement de l'Octave de Pâques, l'Evangile du Dimanche de la Miséricorde divine, le Christ de la Miséricorde divine, combien aimé de sainte Faustine et de Jean-Paul II.

 

En ce chapitre 20 de l'évangile de st Jean, le Christ se manifeste alors que « les disciples avaient verrouillé les portes car ils avaient peur ». La mort fait peur, l'émotion nous étreint. Or « Jésus vint et il était là au milieu d'eux » : non pas au pied de la porte, ou de la fenêtre, ou de la cheminée, mais « au milieu » des hommes, des disciples. Quel programme et quelle réalité !

 

Son premier mot « La paix soit avec vous ! » : Shalom, Salam, Pax : la  paix au plus profond des cœurs. Et la suite « Recevez l'Esprit Saint » ! L'Esprit Saint est le meilleur de Dieu, le Cœur de Dieu, l'Esprit du Père et du Fils. C'est un élan : il envoya sur eux « son souffle » !

 

Et voici « Thomas » que St Jean qualifie de « Jumeau ». De fait, il est le jumeau de tout disciple. Il veut voir, toucher : cela est bien notre caractéristique. Mais l'essentiel est ce qui suit : le cri de foi et d'amour « Mon Seigneur et mon Dieu ! » précédé de l'invitation de Jésus à voir ses mains et à avancer la main et à la mettre dans son côté !

 

Jésus n'a pas demandé de toucher son front, son cou, sa taille, son genou, mais ses plaies de la crucifixion, c'est-à-dire son Amour jusqu'au bout, jusqu'à l'extrême, jusqu'à la mort. Or un tel Amour est « fort comme la mort, plus fort que la mort » selon le verset du Cantique des Cantiques. Et les plaies de Jésus demeurent éternellement ouvertes pour nous, pour nos défunts.

 

Enfin, « Heureux ceux qui croient sans avoir vu » ! Trop peu  se réalise dans nos vies et nos liturgies parce que notre foi est trop faible ; à nous de vivre notre foi comme au temps de Jésus. Et le fruit en sera « heureux », la joie !

 

Père Denis LECOMPTE, le 1er mai 2011

Article publié par Claire DUPONT • Publié Dimanche 15 mai 2011 • 3315 visites

Millénaire du Saint-Cordon - 20, rue du Grand Fossart 59300 Valenciennes France
Tél/Fax : 03 27 27 20 08
mentions légales |  contact |  © Tous droits réservés